SOMMEIL AGITÉ ET CHARGE MENTALE : QUAND VOTRE TÊTE REFUSE DE S’ARRÊTER LA NUIT
Vous êtes épuisé.e, et pourtant, une fois couché.e, votre esprit repasse la journée, anticipe demain, vérifie ce que vous auriez pu oublier. Ou bien vous vous endormez sans difficulté, puis vous ouvrez les yeux à trois heures du matin, déjà en alerte. Si ces nuits se répètent, votre corps vous transmet probablement un message, il n’arrive plus à relâcher ce que vous portez pendant la journée.

QUAND VOTRE JOURNÉE NE S'ARRÊTE JAMAIS VRAIMENT
Chez beaucoup de personnes que je reçois, le sommeil perturbé n’arrive pas seul. Il accompagne une période de surcharge : responsabilités professionnelles, organisation familiale, décisions en suspens, émotions mises de côté pour tenir. Le jour, l’activité couvre tout cela. Le soir, plus rien ne fait écran et ce qui n’a pas trouvé sa place qui remonte.
Vous n’êtes pas seule dans ce cas. Lors d’une enquête menée en 2019 par l’Institut national du sommeil et de la vigilance https://institut-sommeil-vigilance.org/wp-content/uploads/2019/10/DP_JS2019.pdf, la moitié des Français, en majorité des femmes, déclaraient ressentir un stress qui retentit sur leur sommeil.
CE QUE VOTRE CORPS CHERCHE À VOUS DIRE QUAND VOTRE SOMMEIL EST AGITÉ
L’Inserm https://www.inserm.fr/dossier/insomnie/ décrit ce mécanisme : une difficulté de vie, du stress ou du surmenage peuvent faire basculer vers des nuits perturbées. L’organisme reste alors dans un état d’hyper-éveil, lié au système de réponse au stress, qui empêche de passer au sommeil. Une activité mentale intense une fois au lit contribue ensuite à installer ces difficultés dans la durée.
En séance, j’observe souvent que votre corps garde la trace de cette vigilance : mâchoire serrée, nuque raide, souffle court. Plutôt que de chercher à forcer le sommeil, il est donc utile de comprendre ce qui maintient l’alerte, comme une décision que vous repoussez, une situation que vous avez l’impression de porter seule, une émotion que vous n’avez pas pu exprimer.
Si vos pensées tournent en boucle le soir, mon ebook offert « Stop ruminations mentales » propose cinq techniques simples pour retrouver de la clarté. Pour aller plus loin, découvrez comment apprendre à lâcher prise lorsque votre mental ne vous laisse plus de répit. »
QUELQUES REPÈRES POUR PRÉPARER VOS SOIRÉES
Pour ne plus avoir un sommeil agité, L’Inserm recommande notamment un « couvre-feu digital » une heure avant le coucher. La lumière des écrans perturbe la sécrétion de mélatonine, et les contenus stimulants entretiennent l’éveil. D’autres repères aident aussi : des heures de coucher et surtout de lever régulières, un rituel constant avant d’aller au lit, de l’activité physique et de la lumière naturelle pendant la journée, une chambre réservée au repos.
Je conseille souvent d’y ajouter un geste simple : noter sur papier ce qui vous préoccupe, pour ne pas l’emporter avec vous sous la couette. Ces repères soulagent, sans toujours suffire lorsque la surcharge s’est installée depuis longtemps.
CE QUE MON ACCOMPAGNEMENT PEUT VOUS APPORTER
En séance de kinésiologie coaching, le test musculaire permet d’identifier ce qui entretient la tension, souvent au-delà de ce que vous percevez consciemment. Le dialogue et les outils de coaching vous aident ensuite à mettre des mots sur ce qui se joue et à poser des actions concrètes dans votre quotidien.
L’objectif n’est pas de vous faire dormir à tout prix, mais de déposer ce que vous portez afin que votre corps retrouve, peu à peu, le chemin du relâchement. Chaque personne avance à son propre rythme.
Si vos nuits sont perturbées plus de trois fois par semaine depuis au moins trois mois, ou si la fatigue pèse fortement sur vos journées, parlez-en d’abord à votre médecin : l’Assurance Maladie détaille les bons réflexes dans sa page « Je dors mal : que faire ? ». Mon accompagnement ne remplace pas un suivi médical : il le complète.
ET LORSQUE C'EST VOTRE ENFANT QUI DORS MAL ?
L’Assurance Maladie rappelle que le sommeil participe à la régulation des émotions de l’enfant. Dans ma pratique, un enfant qui peine à s’endormir ou se réveille souvent exprime fréquemment un besoin de sécurité, comme par exemple un changement dans son environnement, une tension à la maison, une peur qu’il ne sait pas encore formuler. Les mots ne suffisent pas toujours et une approche corporelle lui convient souvent mieux. Vous pouvez lire à ce sujet mon article sur les crises de l’enfant, je reçois l’enfant avec au moins l’un de ses parents. Pendant que je l’aide à relâcher ses tensions, vous recevez des repères pour l’accompagner le soir et poser un cadre rassurant. Si ses difficultés persistent, parlez-en également à son médecin.
FAIRE LE POINT SUR VOTRE SITUATION
Je vous reçois à mon cabinet du Bouscat, proche de Bordeaux. Si vous hésitez, un appel découverte gratuit de 30 minutes permet de voir ensemble ce qui vous correspond.



